Salut & Fraternité

Le trimestriel de la laïcité en Province de Liège

  • Dorothy Bocken
    coordinatrice du service Relations avec les associations fédérées

Les Fêtes de la Jeunesse Laïque 2015. Clap ! Terminé !

Du 25 avril au 7 juin 2015, ce sont 26 asso­cia­tions laïques en province de Liège qui se sont relayées pour faire porter le flam­beau à nos jeunes.

Assez hété­ro­clites, les céré­mo­nies ont au moins toutes le déno­mi­na­teur commun de faire passer le cap symbo­lique, mais pas moins signi­fi­ca­tif, du passage de l’enfance à l’adolescence !

Mais la Fête de la Jeunesse Laïque (FJL), c’est aussi l’aboutissement des six années du cours de morale non confes­sion­nelle qui ont permis à l’enfant de déve­lop­per son esprit critique et l’essence même de nos valeurs laïques : le libre examen. Réflé­chir par soi-même, quelle liberté !

Plus de 1 100 jeunes se sont retrou­vés sur scène pour une mise à l’honneur toute parti­cu­lière. C’était pour certains d’entre eux la première fois qu’ils montaient sur des planches pour pronon­cer quelques paroles, chan­ter ou encore jouer un petit spec­tacle. Chaque FJL rappelle à quel point notre monde a besoin de frater­nité, de soli­da­rité et d’égalité. Nous devons faire vivre ces mots dans chacun de nos actes pour proté­ger notre société et garan­tir la démo­cra­tie. Faire de ces jeunes, des adultes éclai­rés, auto­nomes et critiques, quelle belle mission !

Mais c’est aussi une jour­née parti­cu­lière pour les parents, la famille et tous les proches de ces enfants, la porte de l’enseignement primaire est en train de se fermer et s’ouvre main­te­nant celle du secon­daire. Chaque étape amène son flot d’émotions : un petit pince­ment au cœur pour toutes ces années passées déjà si vite, un brin d’inquiétude pour leur nouvelle route, beau­coup de fierté à les voir gran­dir et des étoiles plein les yeux pour que leur vie soit à la hauteur de leurs espé­rances !

Féli­ci­ta­tions encore aux maîtres et maîtresses de morale ainsi qu’aux comi­tés laïques et à tous les volon­taires sans qui ces FJL ne pour­raient avoir lieu.

Bonne route chère jeunesse laïque !