Les Ateliers de Soutien à la Réussite

Ce projet est une initia­tive extra­s­co­laire lancée à l'école Morchamps de Seraing par le Centre d'Action Laïque de la Province de Liège dans le but de soute­nir l'apprentissage scolaire des élèves. Pendant plus de 900h par an, les Ateliers de Soutien à la Réus­site mènent des actions qui contri­buent à appor­ter des réponses aux causes de l'échec scolaire dans cet établis­se­ment.

Deux types d’ateliers :

Les ateliers EXTRASCOLAIRES forment le corps prin­ci­pal du projet, ils se déroulent en un lieu exté­rieur à l'école et en dehors des heures de cours afin de marquer une tran­si­tion entre les diffé­rentes périodes d'apprentissage. Dans le cas d'un atelier extra­s­co­laire, l'enfant se rend à l'Espace Laïcité ou au bureau pour y abor­der sa matière dans un cadre valo­ri­sant et ludique.

Les ateliers ÉCOLE+ sont une exten­sion du projet, ils se déroulent à l'école, pendant les heures de cours. Ils visent à travailler les éléments favo­ri­sant l'émergence d'un contexte favo­rable au déve­lop­pe­ment de l'offre de soutien péda­go­gique.

Jeux pédaludiques

Dans le cadre de son projet Ateliers de Soutien à la Réus­site, l’équipe d’animation a déve­loppé une série de jeux « péda­lu­diques » afin de moti­ver les enfants à apprendre. Chaque jeu permet d’aborder une matière de manière amusante. En remé­dia­tion, une approche ludique de l’apprentissage s’est révé­lée très posi­tive. Ces outils sont le fruit de cette expé­rience.

En effet, chaque jeu avec sa propre approche, son propre style permet de s'intéresser direc­te­ment ou indi­rec­te­ment à l'une ou l'autre matière. Dans « L'expérience inter­dite », les élèves de cinquième et sixième pour­ront ainsi, selon qu'ils incar­ne­ront un scien­ti­fique ou un savant fou, tenter de sauver ou de détruire le labo­ra­toire en cher­chant à induire en erreur leur oppo­sant dans un combat acharné par abaques inter­po­sées. Dans « Speed­car », la vitesse des voitures est direc­te­ment propor­tion­nelle à la capa­cité des joueurs à répondre correc­te­ment à une ques­tion quelle qu'elle soit. Tandis qu'au niveau mater­nel, les joueurs de « Splatch » auront à cœur d'écrire leur prénom bien droit afin d'éviter que celui-ci ne soit « mouillé par le nuage » ou « mangé par le pois­son »…

Lectures contées

Les lectures contées sont là pour contri­buer à l’évolution de ces ques­tions en travaillant posi­ti­ve­ment la percep­tion que les enfants ont du livre mais aussi de leur ensei­gnant. En effet, conter une histoire, c’est créer un lien parti­cu­lier entre le conteur et son public, ouvrir une porte sur l’imaginaire et y emme­ner les enfants qui ne vous verront plus jamais de la même manière dès lors que vous leur aurez fait décou­vrir cet extra­or­di­naire voyage. Votre image posi­tive ainsi établie rejaillira sur le livre et la percep­tion que les enfants en auront afin de susci­ter le désir de lecture. C’est aussi appor­ter à la compré­hen­sion le support de la gestuelle.

Chaque  fiche  de lecture contée  est  accom­pa­gnée  d'annexes  sous  forme  de  fiches  d'exploitation péda­go­gique. Chaque fiche parle d'elle-même, à vous de conter ! Voici  l’ambition  des  modules  de  lecture  «  histoires  contées,  histoires  racon­tées  »  :  renouer  avec  le  goût  de  la  lecture  au  départ  d’une  histoire  lue,  stimu­ler  l’envie  de  lire  chez  l’enfant,  conter,  racon­ter, faire rêver… encou­ra­ger à s’exprimer !